Haïti - Sécurité : Un haïtien tue un militaire dominicain
Jeudi soir, un individu sans papier d’origine haïtienne identifié par la suite, sous le surnom de « Lizat », a atteint de trois coups de feu à la poitrine, Mónico Ogando (Moreno), Sergent de l'armée dominicaine également Chef du poste militaire à Las Lagunas, (20 kilomètres au Sud du centre de Elías Piña), alors qu'il commandait une patrouille à la poursuite d'un homme en moto.
Au moment du crime « Lizat » tentait d'introduire une moto volée en Haïti, près de la borne frontière 191, arrivée à un point de contrôle il a sorti une arme et a commencé à tirer, atteignant mortellement le Sergent Ogando, qui était accompagné du premier Lieutenant, Arizzmendy Rodriguez.
Les agents de la 3ème brigade d'infanterie de San Juan de Maguana, sous le commandement du Général Felipe Henríquez Molina, se sont rendu sur les lieux et ont recueilli des témoignages relatifs à l'événement. « Lizat » a déclaré qu’il vivait ans la zone frontalière.
Plusieurs dizaines de résidents dominicains ont manifesté vivement leur indignation devant cet acte et demandé au gouvernement de prendre de toutes les mesures, pour empêcher l'entrée incontrôlée et illégales d’haïtiens sur le territoire dominicain.
SL/ HaïtiLibre
Maryse
Posté le 25/10/2014 22:14:44
Un acte criminal posé par un haitien va maintenant créer des vagues de problèmes pour tous les haitiens qui cherchent à gagner leur vie en république voisine. Les dominicains vont utiliser cet incident comme prétexte pour refouler des haitiens par centaines. Les policiers doivent effectuer un meilleur contrôle pour empêcher que des criminels armés traversent la frontière des deux côtés de l'ile.
Haitiinfirst
Posté le 25/10/2014 10:56:40
[hors sujet] Maintenant même si je n'approuve pas la violence, les dominicains vont commencer a comprendre que ce n'ait pas que d'un seul côté qu'il peux y avoir des victimes. Nos gouvernants doivent faire le nécessaire pour que nos zones frontalières soient des zones sécurisés et qu'il y ait du travail pour les haïtiens.