Pour le syndicaliste Jacques Anderson Desroches, l'un des leaders du mouvement de grève, en choisissant de ne pas écouter la population et en publiant le budget contesté de toute part y compris par des économistes, le Président Moïse a choisi la provocation et l’affrontement plutôt que le dialogue. Précisant que les deux prochaines journées de grève seront une réponse musclée au Chef de l’État.
L’objectif reste la même, forcer le Chef de l’État à faire marche arrière. Pour ce faire, les syndicats entendent utiliser tous les moyens légaux de revendications définis dans la Constitution.
Selon les syndicalistes le Président est devant 3 choix : revenir sur sa décision, quitter le pouvoir ou éliminer les syndicalistes.