Ayant épuisé, sans succès, son mandat de 120 jours, le voici aujourd’hui, accroché au pouvoir, surpris dans la pose d’un président de facto, distribuant à tort et à travers ses félicitations, compliments et remerciements tant aux candidats qui ont accepté de participer aux prochaines joutes électorales qu’à ceux-là qui s’y sont abstenus [...] »
Céant souligne, contrairement aux affirmations de Privert, qu’en « aucun cas, la confirmation de candidature de ces vingt-sept personnalités politiques ne saurait s’assimiler à une caution d’une situation d’illégalité, d’inconstitutionnalité et d’imposture [...] » ajoutant que Jocelerme Privert, « Président de facto, mime l’homme d’État, capable d’imposer le respect des règles du jeu démocratique et éthique, alors que, durant le mandat qui lui a été imparti, il n’a posé qu’actes partisans, arbitraires et claniques [...] En un mot, Privert a pris le parti d’instrumentaliser le processus électoral. »